Aragon au CAPES 2008

Publié par L. V. le

Voici le sujet sur lequel les candidats au CAPES de Lettres modernes ont dû s’exprimer (épreuve du lundi 17 mars 2008) :

 » (…) Il n’y a poésie qu’autant qu’il y a méditation sur le langage, et à chaque pas réinvention de ce langage. Ce qui implique de briser les cadres fixes du langage, les règles de la grammaire, les lois du discours. C’est bien ce qui a mené les poètes si loin dans le chemin de la liberté, et c’est cette liberté qui m’a fait m’avancer dans la voie de la rigueur, cette liberté véritable. »

(Louis Aragon, « arma virumque cano » [« je chante les armes et l’homme »], préface au recueil Les Yeux d’Elsa 1942; éd Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », Oeuvres poétiques, I, 2007, p.747).

Vous analyserez et discuterez ces propos en vous appuyant sur des exemples précis.

Catégories : Brèves

L. V.

Luc Vigier, maître de conférences à l'Université de Poitiers